Baratin

sur mes coups de coeur

31 mars 2008

Mégamonsieur

plouteL’attaque des ploutes
Martin Desbat - Tome 1

Luon est une ville tentaculaire en prises aux promoteurs de tous poils. Les petites maisons de ville disparaissent peu à peu mais l’une d’elle résiste. Lors de sa démolition, un éclair jaillit alors que le boulet en métal se choque contre la façade : c’est ainsi que va naître Mégamonsieur ! Jusque là, rien d’anormal !... ;)
C’est un petit bonhomme qui n’a rien d’un super-héros et pour cause… il n’en a que l’accoutrement. Il n’a pas pu décrocher son diplôme "ès super-héros" car tout bêtement il n’a pas un poil de supers pouvoirs ! Certes, il sauve le monde à sa façon en sirotant toute la journée du thé estampillé "commerce équitable" et du coup il sauve un paysan du tiers-monde à chaque tasse… hic !
Il va pouvoir œuvrer à sa juste valeur lorsque la ville est attaquée par des poules mutantes particulièrement agressives et carnivores.

Un bon divertissement que cette petite BD lue sous la couette avec mon roudoudou. Ça fait bien rigoler petits et grands et permet d’aborder par ce biais et pêle-mêle, l’urbanisation à outrance, les dérives de la société de conso, la malbouffe, le commerce équitable… Et puis, ce Mégamonsieur est irrésistible ! Axel a adoré !

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28 mars 2008

Le jour des corneilles

le_jour_des_corneillesJean-François Beauchemin
Les Allusifs, 2007

Voilà un livre bien étrange que le jour des corneilles !
Je me suis retrouvée plongée dans une contrée inconnue. Evidemment, la nationalité de l’auteur fait virevolter l’imagination vers le Nord américain mais rien n’est sûr… Quant à situer l’histoire dans le temps… cela reste un mystère qui titille ma curiosité….

Direction la forêt où vivent les Courge père et fils. Tous deux vivotent de leur chasse, isolés du reste du monde. Le père n’aime pas les humains et a imposé à son fils une vie d’ermite. Sortir de la forêt n’est pas envisageable. Mettre un pied dans le village ? C’est risquer les foudres du père. On apprendra au fil du récit ce qui a provoqué cet isolement mais l’auteur prend un malin plaisir à retarder le moment et je ne vous en soufflerai mot mais le jour des corneilles est le point de départ et explique pourquoi le père a choisi cette vie. Ce jour funeste explique surtout son comportement parce qu’évidemment, il est très très particulier et entretient avec son fils des relations elles aussi particulières. Tout commence pour ces deux-là, le jour même de la naissance du fils (on ne connaît pas son prénom, lui non plus d’ailleurs) qui est également le jour de la mort de la mère. Le père va  tourner maboule et commencer dès ce moment à être habité par "ses gens" qui lui prescrivent des tâches à chaque "visite". Le fiston en fera les frais mais obéira "sans rouspète".
Autant dire que chaque scène, menée par un être possédé est autant cruelle que cocasse et le fils s’en tire étonnement. " Je n’eus point de rêvement cette nuit-là, mon casque s’affairant sans doute à besognes plus urgentes : replâtrage d’entendement, ressemelage de notions, raccommodage de lumières et remises en état semblables ".

Malgré tout ce qu’il endure, rien ne le détourne du questionnement qui le hante. "J’observais père. Oh comme je le chérissais, ce bourgeois inventeur de mes jours ! Comme je le vénérais…Voilà pourquoi je me questionnais tant : père m’aimait-il, m’aimait-il seulement ? "

C’est au travers d’un monologue du fils au tribunal qu’est contée la vie de ces deux-là entre parties de chasse, veillées, magasin d’accoutres à regarnir, lecture des astres, "visite des gens" pour le père, vision des morts pour le fils…
Et l’on se demande tout au long du récit ce qui a pu l’amener devant un juge. Finalement JF Beauchemin nous balade bien, dans un récit où le temps semble suspendu. On ne sait pas où l’on est ni où l’on va mais quel délice ! Car c’est d’une belle histoire d’amour dont il est question. Celui d’un homme pour sa femme morte très jeune, celui d’un fils pour son père, celui d’un jouvenceau qui lors d’une incursion au village va rencontrer Manon et... des sensations jusqu’alors inconnues. "Diable ! Quand vous me touchez la main tel qu’ainsi, c’est comme si farfadettes me chatouillaient sous le pied ! Cela me met hilarités au corps !"

Le tout est servi (et c’est là que c’est jubilatoire) dans une langue d’une richesse et d’une inventivité incroyable. Le mystère plane encore car l’auteur nous embrouille une fois de plus par ce biais. Est-ce un vocabulaire somme toute courant au Québec ? Une pure invention ? Tout porte à croire que l’histoire se déroule en des temps reculés mais la rencontre avec certains mots "modernisés" casse vite la théorie !

Mais est-ce bien important ? Beauchemin nous embarque dans les méandres de l’esprit torturé de l’être humain entre quête effrénée de l’amour ou démence de l’avoir perdu. Un roman étrange, inattendu, extraordinaire. Une belle découverte qui ne peut laisser sans réactions. Une belle gourmandise pour les adeptes des néologismes et bons mots !
J’ai lu ici et là que le livre serait adapté à l’écran d’ici 2010, j’ai hâte de voir le résultat !

Malice en parle également ici après deux lectures !

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24 mars 2008

Préparez-vous pour l'année prochaine !

Pensez à manger le matin de Pâques un oeuf pondu le vendredi saint pour vous protéger une année de la fièvre, des maladies, des maléfices, de la mort subite et surtout de tomber d'un arbre (Franche-Comté).

Toujours, en Franche-Comté, un couple, pour s'assurer le bonheur, devait manger ensemble un oeuf pondu le jour de Pâques. On y prétendait aussi que chaque goutte de vin bue à Pâques produisait une goutte de sang dans le corps du buveur...

livre_superstitionsTrès utile, boire à Pâques un seau d'eau bénite du jeudi saint mettait à l'abri des morsures de serpent et jeûner au pain et à l'eau préservait de la fièvre et des maux de dents.

En Normandie, il était d'usage de se laver avec l'eau prise à une rivière le jour de Pâques avant le lever du jour afin de conserver longtemps la fraîcheur de la peau.
En Saxe, cette même croyance existait avec une condition supplémentaire : que l'eau ait été puisée en silence et en secret...

Dans de nombreuses régions d'Europe, porter un vêtement neuf le dimanche de Pâques porte chance et met à l'abri pour un an des fientes d'oiseaux !
Etrenner un vêtement empêche les corneilles d'arracher les yeux d'une personne...

Pour en savoir plus, plongez-vous dans le livre des superstitions - Mythes, croyances et légendes (Bouquins/Robert Laffont), un dico de plus de 1800 pages où l'on puise des tas de choses passionnantes !interieur_oeuf

Vous ne pourrez pas dire que je ne vous avais prévenus !...
De notre côté, nous n'avons pas suivi les consignes...

un tour dans le jardin rapide (faisait frisquet nom d'un p'tit bonhomme !!!)  pour se réchauffer ensuite autour de la récolte !

Pour d'autres photos, c'est ICI!


Posté par valdebaz à 12:58 - Bric à brac de livres - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2008

"Je me les rappelle du temps de mon enfance, les chocolateries parisiennes avec leurs paniers d'oeufs enveloppés de mince papier d'aluminium, leurs étagères de lapin et de poules, leurs cloches en chocolat, leurs fruits en pâte d'amandes et leurs marrons glacés, leurs amourettes et leurs nids en filigrane de métal remplis de petits fours et de caramels, et leurs mille et une épiphanies de voyages en tapis volant de sucre filé, plus adaptées à un harem d'Arabie qu'aux solennités de la Passion."
Johanne Harris Chocolat

Extrait de :

le_gout_du_chocolat

Joyeuses fêtes !

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20 mars 2008

La jambe gauche de Joe Strummer

f_reyUne enquête inédite de Mc Cash
Caryl Ferey
Folio policier, 2007

Direction la Bretagne pour une enquête menée sur les chapeaux de roues.
Après un périple mouvementé,  Mc Cash s’est retrouvé flic à Brest. Il a maintenant dépassé la cinquantaine et vit seul.
"A cinquante et un ans, il n’avait plus de prénom ni de femme. Angélique avait foutu le camp, comme le reste. A force de mutations, Mc Cash avait égaré ses amis, tous ces vieux camarades d’illusions perdues, l’IRA avait officiellement déposé les armes, ses collègues le faisaient chier, sa dernière maîtresse l’avait informé par texto qu’elle se mariait avec un autre et Joe Strummer venait de mourir, le laissant orphelin d’une époque qui, à l’image de son ex-femme, n’en finissait pas de foutre le camp."
Un vrai dur à cuire complètement borné. Devenu borgne à la suite d’un épisode mouvementé en Irlande, il vit avec une prothèse oculaire depuis 78 et négligemment, il ne l’a jamais nettoyée. Le mal est là, le rend agressif, gagne du terrain et menace de le rendre totalement aveugle. (je passe les détails vraiment peu ragoûtants…)
Une seule solution pour lui : presser la détente…
C’est une lettre en recommandé qui va le détourner de son objectif. Une certaine Carole dont il n’a que de vagues souvenirs lui annonce qu’elle va mourir et lui demande instamment de s’occuper de leur fille Alice dont il apprend seulement l’existence.
Expéditif comme à son habitude, il plaque tout et prend la direction de Montfort-sur-Meu dans la banlieue de Rennes. Là, les ennuis vont commencer avec la découverte du corps d’une petite fille.
La bourgade n’aura jamais connu autant d’effervescence et s’en serait sûrement passé.
Férey nous embarque dans le monde des services sociaux du patelin au sein desquels un trafic d’enfants s’est organisé, orchestré par une poignée de notables.
L’intrigue n’est pas forcément novatrice mais le tout fonctionne bien et est servi par des dialogues et réflexions bien sentis (Cathulu en a relevé !). De l’humour avec une toile de fond aussi sordide, cela ne fait pas de mal !
La Bretagne, quant à elle, n’est pas vraiment dépeinte sous son meilleur jour.
Le titre intrigue ! Un clin d’œil musical en l’honneur du groupe the Clash que l’on retrouve également à chaque titre de chapitre.
Un peu (beaucoup) ours sur les bords ce Mc Cash, mais je continuerais sûrement sur ma lancée.
Un grand merci à Gaëlle pour le choix de ce livre qui faisait partie de mon swap noir c’est noir !

Cathulu l’a lu ! Karine aussi !

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18 mars 2008

Aujourd'hui...

pause_lecture

J’ai pris rendez-vous avec moi-même et suis partie très tôt ce matin pour arpenter le lieu de perdition du moment, le Salon du livre ! Original non ?

Comme chacun le sait, le mardi, c’est le jour des enfants ! Des hordes animées et (un peu) bruyantes déferlaient vers les entrailles du salon. Premier bain de foule dès Saint-Lazare, coincée au fond d’une rame. "Porte de Versailles, c’est là !"  Chouette !  il y a bien une bonne douzaine de stations !...les_allusifs2Zen...

Bonne surprise à l’arrivée, les allées sont quasi vides, les Schtroumphs n’ayant pas le même parcours que moi…
Armée du plan et de mon sac vide, c’est parti !
Ce fut évidemment une réelle torture entre pour_axtentations et raison… car l’objectif était d’être très sage et de considérer cette journée comme une balade. Finalement, j’ai mal aux bras même si j’ai été raisonnable tout compte fait !

Un peu de lecture pour Axel qui s’y met !
un petit peu plus pour moi : le jeune homme des éditions Les Allusifs fut très persuasif et l’autre jeune homme du stand littérature africaine très disponible malgré la thématique demandée : de la littérature sénégalaise (je le sais que ce n'est pas le thème cette année !!!).
Voici la petite récolte du jour en images : 3 titres d’auteurs sénégalais dont la vie en spirale d'Abasse Ndione que je n’arrivais pas à dénicher et en bonus un polar sud-africain (quel vendeur !).litt_afric

Impossible de sillonner Paris maintenant sans rencontrer une blogueuse parisienne, que dis-je ! deux ! Caro[line] et Stéphanie qui, n’ayant pas étanché leur soif, faisaient leur Xième visite au salon !... C’est sur le stand du Québec que je les ai laissées en compagnie d’un auteur pour une petite dédicace. J'ai oublié de leur demander si je pouvais dévoiler leur visite alors, sans leur accord, je ne dirai rien mais les paris sont ouverts !

De mon côté, pas de dédicaces (sauf pour Axel), les auteurs que j’aurais aimé rencontrer étaient présents mais…ce week-end !

les_allusifsEvidemment, faute de pouvoir remplir mon sac de livres, je pourrai rêver grâce aux quelques catalogues récoltés et insérer des marques-pages dans les livres de ma Pal.

Posté par valdebaz à 21:19 - Bric à brac de livres - Commentaires [24] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2008

Un vent de poésie...

En écho aux jolis rouleaux de printemps de Belle, je vous fais partager le joli vent poétique qui soufflait ce matin sur le marché.
Des acrostiches, des haikus, des poèmes glissés au creux de l'oreille.
Doux sons, magie du didjeridou.

collage

Merci Titi et Ingrid !

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14 mars 2008

Borderline

borderlineSon pire ennemi se cache dans ce qu’il écrit…
Alexis Robin & Nathalie Berr
Grand Angle, 2008

Depuis le succès de son premier roman, deux ans se sont écoulés et Fernando vivote en redoutant le coup de fil de sa banquière. C’est la panne sèche, la page blanche. Son éditeur le tanne, les copains le chambrent. Reste Wanda, superbe prostituée aux rondeurs plus que généreuses. Elle est là pour écouter Fernando. Lui, la paye en retour. A la suite d’une soirée légèrement "enfumée", Fernando se retrouve entouré d’une marée de feuillets noircis d’une écriture de fou. "Mais c’est génial ! Je n’ai rien écrit d’aussi bon depuis "entre eux deux". Non : je n’ai jamais rien écrit d’aussi bon". Le fait est ! Ce truc, écrit en 3 nuits emballe d’emblée l’éditeur et se retrouve rapidement en vente. Le seul hic, c’est que le type dont il est question dans le roman existe, qu’un procès se profile et que les livres sont retirés de la vente.

De quoi attiser une parano naissante ! "Wanda ! Toute cette histoire que j’ai écrite pendant des nuits, sans m’en souvenir, cette histoire n’est pas un roman ! C’est une histoire vraie !"
Reste à démêler tout cela car il s’agit tout de même de l’histoire d’un psychopathe !

Les auteurs nous baladent entre une herbe bien mystérieuse (mais finalement, tout laisse à penser qu’elle n’a pas vraiment ce type d’effets secondaires) et la fiction qui rattrape la réalité. Le tout est bien ficelé avec des dessins superbes. A noter au passage la ressemblance troublante du héros avec Jean Réno (Ne me demandez pas, je ne sais toujours pas pourquoi).
Ce chapitre 1 : les mots de la nuit est très prometteur même si je reste un peu sur ma faim sur le traitement de la seconde partie, celle de l’enquête de l’écrivain, très très rapide. A suivre tout de même pour connaître l’explication de cette soudaine activité inconsciente de Fernando.

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11 mars 2008

Un après-midi avec Rock Hudson

un_apremMercedes Deambrosis
Buchet/Chastel, 2001
Point Seuil, 2006

"Les années ne passent pas en vain pour nous les femmes…"
Belle entrée en matière qui, j’espère ne fera fuir personne !
Dans un après-midi avec Rock Hudson, Mercedes Deambrosis nous sert sur un plateau un petit plat aigre-doux comme je les aime.
Dorita et Carmen se sont perdues de vue depuis l’adolescence et pourtant, Dorita n’a pas oublié !
"Comment as-tu fait pour me reconnaître ? Quelle mémoire Dorita, quelle mémoire après tant d’années…
Cette pauvre fille est encore plus laide que lorsqu’elle était au lycée, comment aurais-je pu l’oublier ? pensa Dorita, et à voix haute : mais tu n’as guère changé ma chérie, dès que je t’ai aperçue, je me suis dit : mais c’est cette bonne amie Carmen Gonzalo y Gonzalo."
Elles sont aujourd’hui quasi sexagénaires, l’après-midi sera long et l’on assiste médusé à une rencontre où les forces en présence ne sont pas très égales.
Dorita prend d’emblée la situation en main, impose, critique, s’esbroufe en prenant des airs de supériorité, étale son statut de bourgeoise à l’aise dans son chemisier étriqué. En face Carmen fait plutôt pâle figure avec son manteau sans forme, ses cheveux gras et ses chaussures masculines. Elle va subir les assauts de cette furie de Dorita, essuyant les remarques désobligeantes tout en sirotant les verres de Martini imposés par de cette vieille copine.
L’une se vante d’avoir trouvé le mari qui lui était destiné, l’autre pleurniche de ne pas l’avoir trouvé, ou presque…
Les souvenirs remontent à la surface, le fond de teint craque au fil des heures, les yeux larmoient, les verres défilent au rythme des regrets égrenés et finalement ce tableau laisse entrevoir bien évidemment une face cachée…
Hou là que cette rencontre est cruelle ! Des pics, des remarques vachardes, des retrouvailles dont on ne rêve pas particulièrement mais… c’est cruellement succulent !
Quid du titre me demanderez-vous ? Je vous laisse le découvrir, c’est aussi cruellement jubilatoire
!

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09 mars 2008

Sous le soleil picard

C’est donc par le train de 11h12 que nous sommes arrivés en terrain Picard sous un soleil resplendissant. Belle nous attendait l’APN en mains pour immortaliser cette scène mémorable ! Quel plaisir de débarquer en terre inconnue ! Que dire des palmiers Picards, des mouettes Picardes (si ! y’en a plein !), sans parler de la place de la gare ? (n’est-ce pas Belle ?...) et de la fameuse tour Perret haute de … ? enfin elle est très haute  et étonnante de nuit ! Belle nous a embarqués d’emblée dans les méandres de la ville à bord de son bolide. Je vous l’atteste, elle est la représentante idéale de cette région et mérite grandement son titre de Miss Picardie !

collage2


Direction la jolie maison des Bellesahi. On y entre comme si on la connaissait déjà par cœur. Les fidèles de son blog comprendront… Bisous à M.Bellesahi en cuisine pour le plus grand plaisir de nos papilles, bisous aux poulettes qui ont vite disparu avec mon petit baratineur… J’ai investi illico le petit fauteuil vichy repéré depuis longtemps et nous voilà partis pour quelques heures de parlotte entrecoupées du merveilleux déjeuner de Monsieur ! Belle est une gâtée ! (soupirs) La petite fricassée exotique était parfaite et un superbe gâteau nous tendait ses rondeurs dorées…
Mille mercis à vous tous pour votre accueil si chaleureux. Difficile de repartir tant l’on se sent bien dans votre petit nid. Douceurs, chaleur, amour et amitié ! Vous la voyez cette main de M.Bellesahi qui caresse l’oreille de petite poulette ? Bref, vous l’aurez compris, ce fut très très chouette. Et puis, nous avons aussi été très gâtés !

collage
L’heure passant vraiment trop vite, nous avons filé en ville car Belle voulait me faire découvrir SA librairie qui vaut vraiment le détour. Autant dire que Belle n’est pas une cliente lambda ! Vas-y que j’te bise et patati et patata, le tout en patois… Limite chauvins quand même ! Vous venez de Paris ?...hum, hum… ;))
Que dire de sa popularité en ville ? Franchement Belle, tu devrais te présenter aux élections !

Nous avons continué la visite dans les rues piétonnes avec un petit arrêt pour faire le plein de macarons (d’Amiens !) et de thé.
Et puis, malheureusement, tout a une fin ! Il fallait songer au retour car nous avions encore quelques heures à passer sur les rails jusqu’au retour au bercail !
Evidemment, nous nous sommes promis de nous revoir très vite !

Encore mille mercis à vous 4 !

Posté par valdebaz à 13:58 - Baratin' moi - Commentaires [20] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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